Le blog de Chienne Saly

Il fait nuit. Un SMS qui me dit que vous êtes au bout de chemin

Je sors dans ma tenue "détente" mais nue en dessous
Votre sourire m'accueille juste au portail. Quelle belle surprise !
Vous m'emportez, me portez même.
A peine assise dans la voiture que vous me dites d’ôter mon pantalon.
Je frémis mais cela m'émoustille.
Quelques kilomètres après, garés sous le ciel noir et la lune, vous venez m'ouvrir la porte. Je reste assise écartant les jambes à votre demande. C'est vous qui êtes à genoux entre mes cuisses me disant de m'offrir votre chatte. Le plaisir est là. Oui, quand votre langue se joue de mes antres et de mon clito. Je n'ai plus qu'à m'abandonner au plaisir.
Puis vous me faites sortir de la voiture pour me prendre dans vos bras. Vos caresses me font frémir. Le désir monte. Nous échangeons nos pressions, nos frissons, nos sensations.
Je sens enfin votre peau sous mes doigts, vos lèvres sur le miennes.
Sublimes saveurs qui m'emportent.
J’ôte mon pull, je brule de désir, il ne fait plus froid. Et puis ainsi je peux vous offrir ma nudité, mon corps, ma peau, mon être tout entier. La lune doit
même souligner votre toile.
O douce, surement, à vos yeux. Une sensation d'O ainsi postée devant vous, assurément.
Je n'ai pas besoin d'être réchauffée. Je veux être simplement à vous, m'offrir.
Votre recul me perturbe quelque peu car vous m'observer intégralement.
C'est pour aller ouvrir la male du break mais votre arret me fait ressentir ce regard désireux et peut-être admiratif de voir sa soumise ainsi nue sous la lune.
A votre appel de la main, je vous suis dans la malle.

Nos respirations s'expriment toujours et de plus belle. Vous m'offrez votre peau, votre corps. Quelle plaisir.
Beaucoup d'échanges charnels tels deux amants qui se retrouvent.
Et puis, vos mots. Tous ces mots qui vont résonner dans ma tête comme actuels et passés. Vous me rappelez tous ces mots que mon esprit prononçait dans mes fantasmes les plus fous. Vous définissez mon insatiable chatte, vous évoquez les punitions. Et moi je suis totalement excitée, sous l'emprise des mots et la pression de vos mains. Impossible de résiter à une telle cascade de stimuli démoniaques.
Je finis par me caresser et jouir dans vos bras.
Je peux alors, sous votre gouverne, saisir l'objet de mon plaisir, profiter, vous faire plaisir et j'apprécie cela.
Nos corps imbriqués frémissent de désir. Vous jouez à l'orée de mes antres et ça me rend folle. Le désir monte, monte, je coule. Mais qu'attendez vous pour me prendre Démon ?! Vous jouez de mots, de prises, mais pas plus. Vous évoquez la frustration.
Oui, c'est frustrant et cela me rend de plus en plus folle.
J'ai qu'une envie, c'est que vous me preniez, la chatte, le cul ! Profondément, délicieusement, sauvagement ! Mais vous en avez décidé autrement. Faut que je me reprenne.
Je me calme. Je savoure alors vos bras. Et nos jeux plus doux reprennent.
De fil en aiguille, je me retrouve à cheval sur votre belle queue désireuse. Je me frotte, la frotte. Elle glisse sur mon clito mais le plaisir réside dans vos soupirs, vos inspirations et vos grimaces à maitriser ou savourer. J'adore aussi vous faire frémir. La clarté de la nuit suffit à souligner ce subtil plaisir. Moi aussi je maitrise mes caresses qui ne manquent pas de m'envahir au plus profond comme si j'allais partir. Mon but n'est plus que votre plaisir, que votre jouissance. Alors je poursuis jusqu'à sentir cette chaleur s’épandre entre nos deux ventres.
Blottis nous savourons notre capacité à jouir de ces moments, de nos sens.....


Un moment pris sur le temps. Un concentré d'images, de sensations et de mots. Une intensité qui nous est propre !
Votre O, Maitre démoniaque.

Ven 3 mai 2013 Aucun commentaire