Juste deux clés,

Et un passage quasi secret.

Un escalier de pierre

Où j’aurais pu tomber sans lumière !

Une antre noire

Des voûtes

Une odeur d'humidité

Tant d'éléments nous entourent !

............

Ce n’est pas tant le lieu qui m'a possédée que les désirs de mon Maitre.

Nous avançons, visitons cette antre. De pièce en pièce, je sens Son désir monter. Envie de refreiner le mien. Peut-être pour le provoquer. Je sens que cette pénombre, que cette ambiance, que ce moment me noircit, me donne envie de jouer.

Mon Maitre me plaque contre un mur. Ses baisers fougueux, désireux, dominants ont tôt fait de m'exciter, de répondre à mon désir ! Je suis possédée à mon tour. Envoutée par les lueurs : celles des points lumineux, celles de ces yeux !

Entreprenant, directif, je succombe. Je ressens en moi, l'emprise.

Je n’ai plus qu’à obéir ! Une fatalité? Non, juste l’expression de ses yeux qui me montrent ce à quoi je m’expose.

 

Quelques baisers. Des jeux de corps. Ses doigts pincent mes tétons, fortement sans ménagement. Je joue déjà de mon clito dans la fougue de nos échanges. Oui, mon pantalon a été baissé dans ces élans, mon pull relevé. La fougue de son désir, l’amnésie de mon abandon, sûrement ! Il jauge l’état de ma chatte, je joue encore de mon clito.

Quand il se plaque contre moi, je sens sa queue. Il ne tarde pas à répondre à mes provocants mouvements.

 

« Sors ma queue ! »

Je m’exécute, prenant mon temps pour le faire languir mais là, j’entends : « plus vite » et il serre encore plus mes tétons ! La brulure m’envahit la poitrine. Alors j’accélère.

Hum, elle est si gorgée. Un plaisir.

Une queue qui se plait à retrouver ma main

Une main qui la sent dans toute sa puissance.

Je joue sous sa gouverne, dans ses limites, sous ses ordres. Je profite, sous l’emprise douloureuse de ses doigts. Partagée, vacillante. Me tordant parfois sous l’étau qui maitrise mes seins.


« Mets tes mains derrière la tête ! ». En faisant cela, je ne pourrais plus esquiver. Je sais qu’offrir ma poitrine ainsi peut m’amener très loin. La douleur est déjà vive. J’hésite encore mais il me rappelle à l’ordre. Sa voix est déterminée, prenante, résonnante dans cette ambiance sombre. Ce lieu lui va bien, nous va bien et je sens que nos êtres ou nos démons sont là.

 

Dans nos gestes, les jeux de lumière révèlent son visage décidé, ferme, les yeux profonds. Je m’exécute, rappelée à l’obéissance et à mon désir de le suivre. Naturellement !

Il lèche ces doigts et les introduit dans ma chatte. « Veut-il me faire couler ? » Je pense à mon pantalon, là, sur mes genoux ! Dans quel état va-t-il me mettre pour rentrer !?

Il joue, je résiste. Je ne voudrais pas couler debout. Dans ma tête, je me dis qu’il le sait, qu’il y pense mais je sais que tout est possible aussi. Je voudrais juste m’accroupir, Maitre.  

 

Il stoppe.

 

Reprend.

 

Je profite aussi et joue. Etrangement, je me sens femmes, je me sens provocante, je me veux provocante. Et j’aime ça. Parfois un sourire jouissif et brillant sur le visage. Je me sens femme désirée, envoutante. Je jubile de ne pas partir. J’ai peut-être l’impression de gérer. Je joue aussi des lumières et j’imagine qu’il puisse voir mon visage dans cet état de provocation, de désir et de plaisir.

 

J’entends les « flocs », c’est mauvais signe pour moi. Je résiste tout en ayant envie de m’abandonner. Et puis, je réalise qu’il gère. Il arrête à nouveau, juste à la limite et reprend. Démon !

Je me laisse aller. Il adviendra ce qu’il voudra.

 

Nous changeons de pièce. Il sort les pinces en bois.

« Je voulais te les mettre » dit-il en les approchant de mes tétons. J’ai encore la douleur et le feu de son pincement dans les seins. J’appréhende un peu mais il a tous les pouvoirs.

Il les place bien au bout des tétons. La douleur est saisissante mais je me surpasse.

 

J’accepte, me force et me dis que je dois endurer ça, aller au-delà. Il le sait que c’est particulièrement douloureux ainsi. Il sait ce qu’il veut, ce qu’il cherche de moi. Ce qu’il veut savourer dirai-je. Il m’accompagne. C’est dur mais je tiens.

Il joue de ma chatte, de sa queue contre elle. De son torse sur ma poitrine douloureuse. Je vacille entre douleur et plaisir. Ma respiration s’applique ou s’emballe. Je grimace et fonds. Je sais plus où aller, que privilégier.

Il me demande ce que je préfère.

« Les deux ». Oui, je veux les deux.

 

Je suis à sa merci et même si je trouve sa queue, je ne maitrise pas. Je profite juste de ce qui m’est offert. Il me demande de me faire plaisir avec. Alors je me caresse. J’ai conscience que mon clito gorgée répond à CES caresses. Mon esprit s’envole.

Sa queue qui se frotte au rythme de nos saccades, m’excite, je me sens partir par son plaisir, ou par mes caresses, je ne sais plus. Double masturbation sensuelle et intense.

Puis chacun se prend en main juste pour s’offrir à l’autre. Un moment de don comme je les aime.

Contre lui, j’oublie mes pinces ou les défie, difficile à dire !

 

Je ne sens plus mes seins, seulement le plaisir entre mes jambes.

Je me nourris de son plaisir. Je ne sais plus qui possède l’autre, qui stimule l’autre. Je coule, jouis, pars parfois mais la position me rappelle à l’ordre. Il jouit. Son nectar chaud s’épand sur mes jambes. Quelle délicieuse sensation. Je me rends compte alors que mon antre est dégoulinante et bouillante. J’ai l’impression d’avoir jouis en même temps !  

 

Je reviens chercher sa queue et me caresse. Elle est encore sensible et la réaction de mon Maitre est immédiate. Très réactif, j’adore. J’ai le droit de profiter, je poursuis. Joue, absorbe à mon tour ses sensations. Que c’est bon de repousser ses limites, à mon tour. J’aime quand il m’offre cela.

Dans ma tête, j’imagine très bien ce que moi je peux ressentir à poursuivre après l’emportement. Hum, merci Maitre.

 

C’est le moment d’ôter les pinces. Ses doigts en prennent une, je ne sais comment me mettre. Je les avais oublié et pourtant, là je prends conscience que ça va être particulièrement douloureux ! Je ne les sentais plus, je ne les sens plus. J’ai un moment de recul, pas prête à affronter cela et pourtant, je ne peux les garder ! Maitre MaX se rapproche de moi, me prend dans ses bras et m’accompagne ainsi de ses gestes, de son souffle, de ses mots. Je le laisse faire. Une pince ! La douleur me transperce et monte dans ma tête, je serre les dents. La deuxième s’est prise dans mon pull retombé et la douleur vive me saisit, me fait crier et reculer ! Je réalise et la sens à nouveau. Comme quoi, le plaisir annihile bien la douleur ! Grosse appréhension mais mon Maitre ne flanche pas lui et poursuit, ôte la pince. Terrible ! Mais quel soulagement aussi !

 

J’ai puisé tout mon plaisir de nos saveurs, je ne souhaite pas jouir de sa langue comme il me le propose. Alors pourquoi, je ne sais pas, il me demande de tirer la langue et la pince avec deux pinces à linge. Cela peut paraitre banal, ludique mais les sensations qui en découlent sont toutes autres ! Le sang coincé la rend sensible. Je salive de trop. Retour à ma condition de soumise. Sa langue vient alors effleurer la mienne. La perception est délicieuse, décuplée, différente, c’est étrange. Il joue un moment avant de me libérer. J’avale le trop de salive et sourit.

 

Un lieu envoutant, révélateur…prometteur.

 

Par Chienne Saly
Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 15:13

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Sensations, exploration…

Cette séance commence ainsi.

« Mets-toi à genoux sur le lit »

Nue, je m’exécute. Mon Maitre est là, observateur. Il prend les cordes et me souligne les seins, passe entre mes jambes, de chaque coté de ma chatte. Puis il prend une ventouse, la place sur ma chatte et pompe. Un rictus de sa part auquel je réponds au vu de l’objet. Mais dès que ma chatte est aspirée, une sensation d’être gorgée m’envahit. Déjà au bord des sensations jouissives alors que la séance ne fait que commencer. C’est étrange cette sensation que peut-être je peux partir alors que je sais pertinemment que les points clés ne sont pas touchés. Mon Maitre souhaite que je lui décrive ce que je ressens mais là vraiment, ce n’est pas très descriptible.

Il ajoute alors les vibrations. Je bouge de trop et la ventouse tiens mal.

« Redresse-toi ! »,

« Mets tes mains derrière la tête  et ne bouge pas ».

Pas évident, même une respiration le défait. Remarque, le matelas me rend instable et il se peut que cela n’aide pas. Alors je m’applique et fais attention aux mouvements aléatoires de mon corps. Les vibrations se dissipent et sont de moins en moins perturbantes mais cela ne m’empêche par d’être excitée et de couler. Est-ce l’objet ou mon esprit ? Mon Maitre me fait remarquer que je coule. Je ne pensais pas que cela puisse être visible au vu du peu d’effet.

Il attrape alors les pinces.

Mon ventre, mes seins, mes cuisses sont un à un pincés…les douleurs incisives entre mes jambes et sur mon ventre pénètre mon corps. Foutu pinces ! Et puis le téton, encore douloureux. Je gémis, bouge et me fait rappeler à l’ordre. Alors je respire un grand coup. Je réalise que la corde me serre quand j’inspire ainsi et me limite.

J’intègre alors ce qui est, et ce qui viendra.

Il poursuit la pose des pinces, autour des seins et sur le ventre. Je ne bouge plus. Je maitrise. J’apprivoise les douleurs et les suis dans ma chair comme de banales sensations. Il peut jouer, ajouter. Je reste là, érigée sur mes genoux, les bras derrière la tête.

Maitre MaX prend alors le second objet que j’appelle Ploom, une jolie chenille violette. Il l’enduit de gel et la place dans mon cul. Je ne sais combien de boules il fait pénétrer puis il passe en mode vibration. Hum, quelle délicieuse sensation ! Les ondes se répandent dans mon antre et stimulent mes envies, excites mes ardeurs. J’ai envie de plus. Pourtant je ne bouge pas, reste docile. Mon plaisir se voit-il ? Surement. J’aimerais plus, encore quelques boules pour que les vibrations se calent au plus profond de moi, ou qui sait, sur un point stratégique.

Non, Maitre MaX en a décidé autrement et préfère jouer de baiser et de coups sur les pinces de mes seins. Puis, il les ôte en absorbant inévitablement les réactions que je peux avoir sous ces douleurs saisissantes. Il m’accompagne tout en se nourrissant de cela. Moi, je sais qu’il est là, qu’il jauge, qu’il gère, je me laisse faire tout en étant dans l’appréhension de cette douleur.

Maitre, dans ces moments, vous savez parfaitement que vous avez la main sur moi et que je ne peux me défiler.

Il m’aide ensuite à me mettre à quatre pates. Les cordes m’obligent alors à me cambrer. Tendues, elles me scieraient si je me positionnais normalement. Je trouve ma posture : tenue, immobilisée et cambrée. M’offrir, les fesses ouvertes me soulage même des liens alors je reste ainsi. Je me sens chienne. Oui. Mais surtout désireuse de sa possession, de ses jeux, quels qu’ils  soient !

Il joue de ploom mais allume aussi une bougie. Je m’immobilise. Heureuse. Immuable dans ma posture. Prête. Désireuse.

Lorsqu’il prend la bougie en main, je sais que cela peut bruler comme m’ensorceler.

Que vais-je ressentir ? Que va-t-il me faire ressentir ? Tout dépend de la hauteur et je le sais. Là, je ne vois pas. J’attends. Il me demande si j’appréhende, si je me souviens. « Oui, je me souviens ». Je n’appréhende pas, j’ai envie. Cependant, il prend son temps. Je n’arrive pas à savoir quand la première goutte va tomber. Me prépare, et rien. Et puis ca y est, la première. J’inspire de bonheur. Ce feu me parait piquant et doux à la fois. Il poursuit sur les reins, le dos, les omoplates, le creux des reins, les hanches. Je suis le feu sur ma peau, frémis de ses incisions. Là où il faut que je gère, ce sont sur les tombées cumulées. Si proches, les douleurs s’associent et s’amplifient. Elles me semblent plus profondes, plus brulantes. J’adore et souffle pour me laisser guider, transporter. Cela m’excite et quand il enchaine sur une même zone, je grimace, serre les dents. Des va-et-vient qui commencent à accélérer ma respiration.

« Bon anniversaire, Démon » me dit-il.

« Plus de feu que ton âge », sourit-il.

Quel beau cadeau ! Merci Maitre de cet instant.

« Regarde » dit-il, en me montrant le miroir. Je me tourne et vois mes fesses bombées tachées de noir. Tout comme mon dos. Les cordes soulignant l’ensemble de mes courbes.

Je me suis trouvée bien. Ravie de ce que j’ai pu offrir. A la hauteur de mes pensées.

Merci encore de me montrer aussi que je suis chienne mais une belle chienne.

Il est l’heure. Le Démon doit s’en aller. Je reste en position. Mon Maitre se rhabille.

 « Tu restes là, comme ça ? » me demande-t-il.

  Effectivement, je me demandais si je devais attendre son retour ainsi.

J’y suis prête.

« Je te défaits quelques nœuds » pour que tu puisses te détacher. » Je comprends alors que la saveur de son feu se termine. J’attends quand même plus d’éléments : est-ce que je dois rester là, et attendre son retour ou un autre ? Aurai-je un défi à accomplir seule ?

Non, il est prêt et s’en va.

La cire de mon dos tombe à mes mouvements.

J’aurais aimé plus mais le bien être est là ! Je m’allonge et savoure….

Par Chienne Saly
Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 23:17

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Le défi de mon Maitre ou jeu : me faire jouir sous la seule condition que je lui raconte quelque chose ou que je lui demande ce que je veux.

Rien ne me vient sur le coup. Dans quel domaine piocher : personnel, rencontre de mon quotidien, des choses limites que je peux faire ou dire, mes jeux, nous, notre expérience, mes désirs, mes envies, un scénario.

Il me guide pour le plaisir que je souhaite : « Tu veux jouir de ma langue, de mes doigts. Tu veux que je te lèche. Clito, ta chatte…. ? ». Des mots qui raisonnent, qui, même s’ils pourraient être crus, me paraissent doux, sensés.

Et je réponds à mon désir : « Lèche-moi ! ». Je me place, écarte les jambes. Il lèche déjà, je savoure. Mais il stoppe aussitôt. « Alors, racontes ! Dis-moi ! »

Je demande qu’il me pose une question pour répondre et trouver le sujet. Au jour où j’écris, je ne me souviens plus de quoi j’ai parlé mais il a continué.

(J’ai pensé au Bandeau, le livre). J’ai pensé que pour trouver les mots, dire, rien de tel que l’appel de la jouissance. Ingénieux jeu.

Je suis partie, emportée par cet orgasme profond qui contracte mon corps.

 

L’antre de mon esprit est ouvert… la folie de mes envies n’a plus qu’à s’épandre. Le démon est là, grâce au Démon de MaX.

Alors pour aller plus loin, mon Maitre me demande, de le chevaucher, de prendre mon plaisir. L’envie est là et cela ne me pause pas de problème. Je sais ce que je vais chercher : la jouissance de ses caresses profondes.  Juste une chose, moins fluide pour moi, mettre le préservatif à mon Maitre. Mais je fais abstraction de cette phase « d’arrêt », souris et imagine la suite. Prêt, je viens sur lui et m’empale en savourant la pénétration. C’est fou comme l’accès à ces profondeurs me fait jouir de plaisir. De caresses, en percutions, je joue et j’aime ça. Son plaisir est visible. Je me demande ce qu’il sent, s’il est serré où pas, s’il sent le mont que je frotte de mes à-coups. Je pense. Je jubile du partage de plaisir. Mon plaisir lié au sien.

Je l’utilise surement aussi. A-t-il autant de plaisir que ce que j’en ai ? Il m’a offert de prendre du plaisir et je le prends. Je m’abandonne…

Envie de plus fort, encore. Le lit du dessus me sert d’appui. Je m’enfonce encore plus, force. C’est puissamment bon, puissamment jouissif. Et satané Démon, il monte son bassin, accentuant l’angle et le plaisir. Accentue-t-il aussi le sien ? Surement et j’ose le penser. Pas question de changer de position. Le moindre abaissement de mon buste ou changement de mes jambes perturbent ce plaisir. Je boue, je joue, je jouis. J’en tremble. Je gère mon plaisir.

Encore, plus fort.

Envie que mon maitre me possède, accède à ces profondeurs, retrouve les sensations.

Il vient sur moi. Les cordes pendantes du lit supérieur ne pouvaient rester sans être utilisées ! Il m’attache une cheville. Puis deux tout en testant mes profondeurs de sa queue gorgée. Je le sens là, aussi présent que tout à l’heure, ayant retrouvée ce coin particulier. Il joue aussi de mes sensations. Puis il m’attache les poignées aux chevilles. Les cordes me servaient d’appuis pour endurer, et là, elles me contraignent. Mon bassin offert, les jambes écartées, ma chatte ne peut se dérober et les impacts sont d’autant plus puissants. Pas d’amortissement sur le matelas. Je subis, je jouis, je vacille entre plaisir et douleur, jusqu’à ne vivre qu’un plaisir, qu’une jouissance. Possédée, dans tous les sens du terme. Parfois, je prends des douleurs profondes mais je savoure de subir ainsi. Je savoure de ne plus choisir, je savoure qu’il me « punisse » de jouir par la jouissance. Si tant est que l’on puisse parler de punition. En contradiction, je sens que je suis d’autant plus excitée, d’autant plus demandeuse, d’autant plus trempe. Je cris pour extérioriser la douleur et garder le plaisir en moi. Je crie de plaisir ! Je vois aussi le chemin de la limite. Je prends conscience que ma soif de jouissance ou mon amour de la jouissance peut me pousser loin. Loin à passer outre la douleur juste pour le plaisir. Plaisir, il est vrai, pas seulement physique mais aussi mental : Celui de la possession, de la déraison, de l’accès aux fantasmes. Dirai-je un jour stop à de tels assauts parce que je n’en peux plus ? Suis-je à la recherche d’un orgasme inconnu (aussi fort que le clitoridien) ? En tout cas, il y aura bien une limite … dans ces profondeurs !

Par Chienne Saly
Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 22:57

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Visite de mon Maître
Une longue attente, trop longue attente entre nos RDV...
Serons nous blancs ou noirs ?
Envie de marques et de saveurs.

 

Il se glisse à mes côtés, mon corps vibre déjà, se tord et savoure, réclame et s'enivre seul des odeurs, de sa peau. 
Maître MaX est là, souriant et profond. Sa main me frôle, me caresse et mes cuisses s'écartent. Il en accentue l'ouverture et glisse sa main sur ma chatte.
Les poils poussent (à sa demande) et je lui présente sans vraiment de gène attendant peut etre une reflexion ou un désir.
Son regard l'observe, il ne fait aucun commentaire.
 
Je joue de mon clito sous ses baisers... Il se saisit de la cravache.
Brûlants coups, cinglants, qui après quelques instants de feu laissent place au désir, à l'envie, au défi, je me cambre, offre mes arrières.
Là, le feu m'envahit, je boue. Prête à jouir de mon doigt, je suis au bord mais la sensation de la cravache est plus excitante, plus jouissive. Ma respiration joue du feu qui s'abat et je lache mon clito. Mon esprit a choisi. La jouissance brulante est plus forte. Je la préfère. Je la savoure à couler.
Inspiré, surement, il attrape les cordes de chanvre et lie mes poignets, serrés : des menottes de cordes.
Mon Maitre attrape d'autres cordes et enserre ma poitrine. Serrée, soulignée. Puis ma taille, ma chatte. J'adore. La vision du haut que j'en ai me transporte et me réjouis. Magnifique.aIMG 4430b
La main dans son sac : il en sort les pinces
Les mains liés et le corps pris, j'inspire pour appréhender ces pinces.
Ça tiraille immédiatement. Les tétons sont si douloureux ! Je souffle, j'intègre.
La main dans le sac : "encore" me dis-je dans ma tête;
Le crochet anal. Il l'insère par devant, dans mon cul. Pas de sensation particulière si ce n'est le froid du métal. Il l'accroche avec une corde à ma taille. Tension délicate qui joue de mes mouvements.
Il s'allonge sur moi pour chauffer ce métal et me le dit, mais par là même, il tend mon corps qui tire sur la corde et mon anus. Hum, me voilà prisonnière et à sa merci. Je sens bien que mes mouvements sont restreints.
Une sensation de contrainte plus grande : mes choix ou mes réactions ont de moins en moins lieu d'être ou ne pourront être.aIMG 4433b
Il se relève et admire son oeuvre, son objet, sa chienne. Mon clito demandeur sur le métal doit être à l'affut. Mon Maitre s'en saisit, le lèche, le titille. Entre la chaleur de sa langue et le metal, je vascille. Tout cela me rend dingue, m'excite au plus au point. Je ne peux me détendre pour profiter de sa langue, le crochet m'en empêche (subtil rappel). Il joue longtemps, saisissant en même temps les anneaux des pinces de mes seins. Satanées pinces japonaises qui se reserrent ! Il tire. Je sais qu'il va loin mais la douleur et le plaisir sont si mêlés que je ne me rends pas compte. Toujours limitée, je ne peux me dérober ou profiter plus de l'un que de l'autre. C'est d'un perturbant extrème. Je me demande si je vais partir ou pas. Dans tous les cas, je ne craquerai pas. Le mélange est trop bon. Son jeu d'arret et de reprise entre mes seins, le clito, le crochet me rend folle. Et je jouis. Un orgasme libérateur et transcendant de tout ce que je subis. Je ne sais pas dans quelle position je suis, si la corde trop courte fait entrer la boule du crochet au plus profond, si les pinces sont tendues, les sensations m'envahissent de partout et j'ai l'impression de jouir de tout mon corps.
Mon maitre vient à mes cotés, me respire, joue, absorbe les émanations de ma jouissance. J'appréhende qu'il ote les pinces. Dans l'étreinte et mes respirations, il les enlève : Atroce douleur se mélant à ses bras rassurant.
 
Les mains liées, il me relève. Il veut simplement que je me regarde dans le miroir.
Je m'exécute avec l'aide de sa poigne qui tire sur les cordes.
Face au miroir, j'admire le tracet des cordes sur mon corps. Un corps magnifiquement souligné. Merci Maitre de ce cadeau, de cette présentation : Votre soumise liée dans les bras de son Maitre.
"A genoux" : dit-il
Je me tourne et m'agenouille. 
Je lèche à peine sa queue et déjà, il m'oblige à me pencher, visage au sol. Je suis à ses pieds et irresistiblement, je me mets à les lécher, les sucer, les savourer. Une reconnaissance de mon Maitre. Une offrande de posture aussi. Et j'aime être ainsi offerte les fesses en l'air.
 
Il s'allonge ensuite pour que je lui offre du plaisir. Quand il me le demande, ses mots résonnent dans ma tête et déjà, je vibre du plaisir de le savourer tout en doutant d'y arriver ou de le satisfaire. Etrange sensation et panique lorsqu'il me demande quelquechose. Je m'applique. Joue de lui, le sens, le ressens. Mais je ne sais s'il se retient ou maitrise. Il me tue à résister ainsi !
  aIMG 4434b
Il me reprend en main, ote le crochet anal et se prépare à profiter de moi. Ses doigts prennent ma chatte trempe et pourtant occupée (dame nature). Je n'ai pas réalisé de suite, mais la sensation entre ses doigts et sa queue me transporte, m'innonde de plaisir. Après m'avoir attachée les genoux aux poignets, il me prend profondement, lentement et fortement. J'adore et savoure ces sensations. Ma chatte coule. Trop savoureux !
Puis, mise à quatre pattes, il reprend ses percutions. Là, la sensation est encore plus jouissive. Je coule à m'emplir. Encore et je me sens partir.
Mais, il stoppe.
Attente...je ne bouge pas.
Ses doigts entrent dans mon antre dilatée. Je ne sais combien mais peu importe, je sens son poing percutant et surtout une possession de mon trou si complète et si bien positionnée que je sais que le plaisir est là, viendra, de ses mouvements. Attentive, savourant, je suis offerte au plaisir.
Là, ses mouvements et la position de ses doigts stimulent des parties rarement sollicitées de la sorte. Une chaleur m'envahit, la tension dans mes entrailles monte : autant dans mon cul que dans ma chatte. C'est trop bon, excellement bon. Je sens que je vais partir. J'insiste, l'encourage à rester, à forcer, à continuer et je pars ! un fluide envahit ma chatte. J'ai l'impression de me retenir. Si je lache ou me détends je suis sure d'éjaculer ! le fluide reste interne, la pression monte, l'orgasme aussi ! trop ! je me sors, me recroqueville pour dissiper cette furie de jouissance.
Mon souffle a du mal à se calmer. C'est fou ! encore un point de jouissance extrême.
 
Je suis gatée, extrèmement gâtée !

Ultime récompense : il jouit sur mes reins et entre mes fesses. Libération d'un nectar si chaud, que d'un doigt, il porte à ma bouche. Hum, un délice !
 
Des instants magiques mais surtout des instants où, sans mes mots, il sait entrer dans mes désirs. 
Des gestes et des ordres qui me mènent naturellement aux plaisirs quels qu’ils soient. 
Qui poussent au don, à l'abandon : une force mentale, un état d'esprit. 
Nos forces, nos esprits ! 
Démoniaques, surement.
Liés, assurément.
Par Chienne Saly
Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 11:02

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Messages de la veille : tu pareras tes chevilles et tes poignets. Prépare deux jeux de cordes et blacky !

Des frissons me parcourent. Ces affirmations directes et sans détour me laissent désireuse et interrogative. J’imagine bien des choses mais surtout me dis que je peux m’attendre à quelque chose de différent, je le sens…


Ma préparation, j’y prends un soin particulier, stimulée par un désir de surprendre mon Maitre, de lui offrir une belle vision : je me mets nue, passe mes liens de cuir au chevilles et aux poignées. Mes gestes s’enchainent naturellement. J’encre le M de mon Maitre sur ma chatte et mets mon collier. Les cordes sur la chaise, la boite de « blacky » à disposition. Je n’ai plus qu’à m’agenouiller sur le jeté de lit en satin violet et à attendre. Les cheveux lâchés sur mes reins, je me place de dos à l’entrée. Une envie de lui offrir cette image.74---Jeu-de-pince--prise-en-main 4297b

Il entre. J’entends et entrevois son sac noir, des frémissements, je n’avais pas pensé qu’il l’aurait mais à la fois, cela confirme mon sentiment que cette rencontre est particulière et différente. Il est vraiment décidé.

 

Maitre MaX s’approche et me respire. Je sens sa fraicheur, son souffle. Je ferme les yeux pour savourer. Un reflex. Un moment qui me fait basculer dans les saveurs de ma soumission, de l’offrande, de l’attente, attentive pour répondre à ses désirs.

Il repositionne mes mains sur mes cuisses, paume vers le haut.

74---Jeu-de-pince--prise-en-main 4298c

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, il ôte mon collier. J’avoue que la sensation est surprenante. Une sorte de dépossession. Que vais-je devenir ? Que va-t-il me demander ?  Il attrape alors un collier imposant et me le met. Il est immobilisant et mon cou tenu ainsi oblige mon dos à se dresser, à se positionner fièrement. Je sens qu’il accentue ma posture. 

Je suis surprise de ce nouvel objet.

Immuablement, mon Maitre poursuit. Il prend les cordes, joint mes bras dans mon dos et commence les liens. Je sens une tension désireuse monter petit à petit. Les interrogations ne font que traverser mon esprit et laisse place aux saveurs de ces liens. Je sais cependant qu’il faut que je sois prête, surement prête à subir des douleurs oubliées.

Son regard est tendre et décidé, observateur et inquisiteur, profond et je sens qu’il savoure l’état où il me mène. Je sais qu’il va chercher autre chose de moi, je le lis…

 

Mes mains sont attachées et il joue de mes seins, les pince sans retenue entre ses doigts. Il m’embrasse pour perturber ma concentration et ça marche, je vsacille entre les deux. Mais surtout, je me surpasse, j’intègre : la douleur se mêle à ses baisers et me rend folle, encore plus désireuse, encore plus démone, plus chienne et surement plus excitée.

 

Il sort des pinces à linge en bois et me dit : « Où les veux-tu ? »

-« Sur les cuisses » : cela me semble en effet le moins douloureux.

Perdu ! Ca me saisit et me surprend ! Finalement, c’est assez douloureux. Il faut que mon esprit passe à autre chose. Du coup, j’appréhende la suite et j’hésite à désigner un autre endroit.

-« Le ventre », dis-je sans conviction. Pas mieux, voir pire !74---Jeu-de-pince--prise-en-main 4300b

Mon Maitre reste loin et les installe petit à petit sans interruption. Je ne peux pas voir, le collier me bloque la tête. Je bouge parfois à me lever de mes talons, comme pour chasser ces multiples petites douleurs.

Après chaque duo de pinces positionnées, Maitre MaX m’interroge et je réponds.

-« Les seins » : pas douloureux. Il en ajoute et les positionne ainsi en travers de ma poitrine, cinq ou six par sein. Puis il place les dernières sur les tétons. Je me sens bien, sous cette emprise démoniaque et subtilement douloureuse. Un peu tiraillée par ci, par là. Les douleurs sont intégrables et se perdent dans mes chairs. Seuls des mouvements ou les appuis de mon Maitre qui s’approche me rappellent à l’ordre.

Je sens que ces points multiples qui s’appellent et s’interpellent vont me rendre folle, commencent à me rendre folle….

Au tour de ma chatte : ca va. Puis le clito : c’est plus délicat, pinçant, saisissant. Je souffle.

Je n’ai plus qu’à assimiler, je fais ressortir ma fierté en me redressant, me cambrant. Je subis, fière et battante, je repousse ses sensations limites.

 

Les yeux de mon Maitre sont noirs et profonds, toujours inquisiteurs mais surtout emprunts d’une assurance et d’un désir particulier. Il se nourrit de mes réactions, de mes souffles, de mes inspirations, de ma respiration. Il joue de caresses et de doigtés pour me faire bouger, me perdre entre toutes ses saveurs. J’avoue que le temps me parait très long avec ces pinces et je me demande combien de temps il va les laisser. Il faut que je tienne.

Il ajoute alors entre mes dents, un bâillon. Ce n’est pas le bâillon habituel, celui-ci est plus  contraignant, plus résistant. Là, c’est terminé, je ne peux plus rien dire ni même sourire. C’est vrai que je me demande ce qu’il va me faire pour utiliser un tel bâillon. Jusqu’où a-t-il décidé d’aller ? Les bras liés dans le dos, je n’ai pas grand choix de mouvement. La tension monte quelque peu. Il sort la cravache. Et là, les coups commencent pour me faire réagir. J’ai envie de résister, de le provoquer mais le feu est particulièrement saisissant. J’ai perdu l’habitude et suis surprise comme une première fois. C’est pas possible pour moi de ne pas pouvoir, alors je résiste, serre le bâillon, bouge de droite et de gauche pour diffuser les brulures dans mes chairs. Maitre MaX tourne tout autour de moi. Frappe, jauge, teste.

 

« As-tu compté ? » me dit-il soudain.

 

Ah, ca me tue quand il me demande cela ! Non, j’ai oublié. Alors je m’exécute fortement gênée par le bâillon pour articuler. A genoux, ma peau est tendue et de ce fait, les coups de cravaches sont excessivement saisissants pour rester sans bouger. En plus, je ne sais si c’est par plaisir de mes réactions, mais il joue de série de coups. C’est vraiment difficile à gérer.

Les pinces jouent de moi dans mes mouvements. Je tiens !

Il fait une pause,  ôte les pinces du ventre. Toujours aussi saisissant ces retraits, mais vite dissipés.

Quelques coups de cravaches. Me marque-t-il à son gout ? Je sais que je n’arrive pas à rester docile et immobile. J’ai beaucoup de mal et en suis quelque peu déçue.

Retrait d’autres pinces, lentement, une à une, en se plongeant dans mes yeux pour lire et se nourrir de mes réactions. Satané Démon, Maitre Démoniaque, vous me faites grimacer !

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Puis il m’attache un poignet au collier.  

Etrange contrainte.

 

Basculée en avant, il me demande de m’offrir.

Je me positionne à quatre pattes et me cambre tant que je peux. Position excitante pour moi, provocante et emprunte de sensations et de visions diverses. J’ai conscience que j’offre mes antres, que la vision est particulière et surement attractive. Je ressens à la fois la gène d’oser et le désir de rester à oser.

 

 

Il ajoute une entrave et reprend la cravache, histoire de tester encore mon endurance ou de chauffer mes fesses surement trop blanches.

Puis une instant d'attente. Je reste en position, plus offerte, sans bouger, excitée, bouillannante dans tous les sens du terme. Mon Maitre me prend alors par derrière comme une vraie chienne, comme sa chienne, son objet de désir, de plaisir. Et j’aime subir cet assaut ainsi contrainte, abusée, pas à mon aise, possédée.

 

Je suis Chienne, mais Chienne de mon Maitre, fière et désireuse de me présenter ainsi.

Maitre MaX m’impose ainsi d’autres positions, d’autres actes, me possède, use de moi. Je me laisse aller et réponds à ses désirs. J’éprouve un réel plaisir à ce qu’il profite de moi, de ma gorge, de ma bouche et au final, de ma chatte. Il va jusqu’à me positionner à son gré et me pénétrer d’un coup. Je suis surprise, et percutée si profondément que je ne peux m’empêcher de grimacer. Oui, Maitre vous savez me faire mal avec votre queue, mais si vous saviez quelle saveur cela a pour moi et où cela me transporte…. Hum, encore. Satané collier, il me contraint tant ! Je ne peux voir, bouger, je ne peux que subir. Mais j’adore ça.

 

Cette séance est un retour sur notre chemin. Nos esprits un peu en suspens ont évolué et veulent se nourrir de sensations. Sensations à jouer par l’esprit, par nos corps. Aller plus loin dans nos profondeurs noires. Il est très difficile dans cet écrit de décrire la noirceur ou plutôt la profondeur des yeux de mon Maitre. Il est aussi difficile de décrire comment l’on se nourrit l’un de l’autre, comment il me transporte dans mes désirs enfouis et avec quelle intensité il me savoure….

Par Chienne Saly
Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 00:26

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Je vous convie à regarder un nouvel album intitulé : Soumise attitude et postures

 

Soumise attitude et postures Soumise attitude et postures

 

Des postures

Des attitudes,

Celles que l'on a quand on est soumise et qui nous transportent déjà dans une dimension particulière.

Offrir, s'offrir avec fierté

Se mettre en valeur : cambrée, offerte, toute en courbe, dressée, redressée, ou prostrée...

Par Chienne Saly
Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 18:47

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Le blog semble bien vide, mais pas nos vies!

Nous continuons notre chemin que nos lecteurs se rassurent!

De nouvelles étapes ont été franchies, par Saly, par Moi, par Nous...

D'ici quelques jours de nouveaux récits viendront noircir notre toile...

 

 

 

De nombreuses réflexions en cours,

Sur l'appartenance,

Sur le lien,

Sur les règles,

Sur les jeux,

Sur le sens!

 

Ce sens, il est si important à nos yeux !

Etre soumise, comme être Maître, est un engagement si prenant

Que nous trouvons un tel réconfort, une telle force

Dans le sens donné par nos actes, nos cris, nos fluides, nos plaisirs, notre communion

Un lien à chaque fois plus fort

 

Notre voie, notre chemin, nous l'adorons

Un apprentissage de l'être

D'être

 

 

 

Pas évident d'être !

Mais des évidences :


Contraints et retenus

Par des cordes, des entraves

Des liens physiques

 

Contraints et retenus

Par des postures, des règles

Une force mentale

 

Un côté sombre, de plus en plus affirmé, assuré

 

Par Maître MaX
Mardi 6 mars 2012 2 06 /03 /Mars /2012 15:00

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Un RDV particulier. Cette fois, une femme sera à ma place, dans un hôtel, les yeux bandés. Son mari nous a conviés pour lui faire découvrir, ou vivre les plaisirs de l’inconnu… Elle nous sera présentée et nous devrons la prendre, la guider en douceur.

Je suis désireuse de cette rencontre, de passer de l’autre coté et de faire découvrir à une autre ce qu’est de frémir fasse à l’inconnu, face à ses désirs, face à ses fantasmes. Je suis cependant dans la crainte de ne pas assurer, de ne pas savoir.

Maitre MaX se charge de clarifier le RDV et moi j’imagine des tas de scénarii, dans ma tête, j’envisage, je fais, j’ose, et puis je doute aussi de ce que je peux lui apporter si jamais je me retrouve à agir seule !

Je sais que mon Maitre sera là, j’ai confiance et le désir s’en trouve décuplé.

 

Rencontre sur le parking de l’hôtel avec monsieur (prénommé J).  Je suis vêtue de noir, bas et talons sous mon manteau. Ma seule consigne pour les vêtements : « Chienne » - pas évident à interpréter mais l’important n’était pas trop dans la tenue (quoique l’effet visuel puisse jouer. J’en ai aussi envie tout en évitant le trop, mais en voulant être la chienne de mon Maitre et une femme sensuelle).

J’ai emporté mon sac noir et mon collier, le M de mon maitre marqué sur la chatte : je n’ai pu partir sans inscrire le symbole de mon appartenance comme une affirmation et comme un cadeau pour mon Maitre qui ne me l’a pas demandé.

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Nous entrons dans la chambre, sans bruit. Elle est là, de dos, les mains liées, un bandeau sur les yeux. Elle porte un collier de chienne, la chienne de son mari ! Elle s’appelle N. Ils sont assurément dans un jeu de soumission D/S et d’offrande aux plaisirs.

Elle est belle, réceptive. Je sais ce qu’elle ressent, je sais qu’elle est attentive aux bruits et qu’elle préfère se concentrer sur son mari, son seul repère.

Maitre MaX lui dit « bonjour » - Je la vois frémir.

Sollicitée à mon tour, je la salue. Elle réagit à ma voix. Je souris. Ravie de la réaction.

Je sais où est ma place : Complice de mon Maitre et à son écoute, à ses côtés. Je le suis.

Il la caresse direct, je ne sais trop que faire mais je suis vite conviée à m’agenouiller devant elle.

Suis-je soumise ou complice ? Interrogative … et puis mon Maitre me passe mon collier …sa chienne, je suis sa chienne et là, fière de l’être, à son écoute…. Je sais qu’il va me guider. Je suis consciente et fière de l’image que je donne.

Il me sollicite alors pour que je l’embrasse. Je le regarde pour être sure, je pense à elle et me demande si elle est d’accord. Je me lance, délicatement. La  pousser et la rassurer aussi. Je l’embrasse tendrement. Mon Maître regarde, je le sens, le vois. J’avoue ne pas voir son mari, le sens juste attentif, visualisant la scène. Est-ce la première fois ?  Profite-t-il ? Cela lui plait-il ?

 

Je me déshabille ensuite pour J, lui dévoile ma poitrine sur la demande de mon Maitre. Je m’exécute sans hésitation, désireuse. Je me laisse guider et en suis aussi soulagée.

J’ose jouer de mes mains sur les cuisses de N pour la rassurer, mais aussi pour qu’elle sente l’emprise, la possession inconnue et qui plus est féminine. Faire ce que me demande mon Maitre, vient naturellement et je sens la fierté de cette démonstration, de ce don devant eux.

Je me sens libérée par ses ordres.

Mon Maitre teste nos chattes pour voir nos excitations : elle est mouillée et je frémis de le savoir. Moi, je suis trempée, excitée par ce qui se passe et ce qui va se passer. Mon Maitre annonce nos états. Je suis Fière. tumblr lyrrjjcpp51r8bs07o1 250

Les baisers se poursuivent.

A présent, Maitre MaX et J sont nus.

Toujours à genoux, face à elle, je lèche et mords ses tétons, que je trouve très beaux. Je pense à mon Maitre, à son ressenti si c’était lui, à ma place. Je lui offre l’image de ma bouche, de mes dents aux touchés de ces perles. Je joue quelque peu pour ressentir le désir de N, son laisser-aller, petit à petit, son abandon, passant de l'appréhension au plaisir de savourer. Je joue de mes mains et les siennes me rejoignent sur ses cuisses. Mon Maître la caresse, la baise dans le cou...Tendre, et attentif comme il peut l'être. J se veut rassurant et accompagnateur pour elle. Me caresse aussi de temps en temps.

 

Mon Maitre m’ôte la jupe. Nue devant eux. Son mari peut juger de mes courbes. Me touche. Je suis offerte. Dans ma tête, je bascule et attends les "ordres", le guide. Je ressens le désir de me montrer chienne, attentive et dressée. Je garde ma place, jambes écartées, mains dans le dos. Je sais que je dois observer et ne pas bouger. J'ai un sourire. Je suis bien.

Etre agenouillée à distance et regarder : subir, devoir subir. Affronter de Le voir faire, de Le voir donner du plaisir à une autre. Je souris de désir, de « enfin »…de savoir ce que cela va me faire.

Je les observe tous les deux sur cette sublime femme (superbe corps, entretenu, soyeux). J'assiste à une scène de douceur et d'emportement vers le plaisir et j'en savoure les flaveurs et la volupté. Je pense devoir rester ainsi jusqu'à leurs jouissances et bizarrement cela ne me perturbe pas, ne me gène pas. Une seule question : jusqu'où ira mon Maitre s’il souhaite me provoquer ? Que fera-t-il ?

Je souris, je sais aussi que c’est son plaisir à elle qui importe et ne sens pas le mien comme essentiel, loin de là. Tout est dans mon esprit, dans ses sensations à elle et dans ce que m’apportera l’échange dans les yeux de mon Maitre, voire son plaisir.

Mon Maitre et J allongent N et lui détachent les mains. Mon Maitre a goutté sa peau, ses seins, sa chatte (et je sais qu'il a dû apprécier. J'imagine son ressenti) et  bizarrement me mets à sa place, observe comme pour apprendre. Le fait est, que j’apprécie de voir, d’un autre point de vue, mon Maitre faire !

Ils la savourent, l’envoutent dans le plaisir, elle s’abandonne de plus en plus.

 

Je suis à nouveau sollicitée, pour lui lécher la chatte. Mon Maitre me la présente. Pas de recul. Je ne vais donc pas rester à regarder. tumblr kwyt3gqTE51qzlro6o1 250

Mon but est quand même de la faire jouir, de voir ses réactions, de l'emporter. Oui, je ne pense qu'à elle et aux plaisirs des yeux que peuvent avoir son mari et mon Maitre. C'est elle qui m'importe et mon aptitude à lui donner du plaisir, à lui faire découvrir des choses peut-être.

Pas convaincue, de mon efficacité, j'ajoute les doigts dans son antre... et petit à petit, savoure autant qu'elle, le plaisir qu'elle prend.

 

Agir, Participer, Reprendre ma place. L’envahir, lui donner des sensations, des frissons. La posséder.  N

Agir, participer, garder ma place. L’envahir, lui donner mes sensations, mes frissons. Le posséder. Mon Maitre.

 

Je suis conviée à venir sur elle. Dans le jeu, elle tombe le masque. Révélation pour elle de nos visages. Des sourires complices. Je connais ce sentiment.

Je l'envahie toujours, mes jambes entre les siennes tentent à vouloir lui écarter petit à petit, mais assurément, comme pour marquer l'emprise et la contrainte. Je sais que c'est ce que j'aimerai, et espère que c'est ce qu'elle souhaite.

Jeu de mains, de doigts pour la faire venir, je triche, au dire de mon Maitre. Je le convie alors à prendre la relève comme pour voir s'il fait mieux. Défi. Regards complices et si expressifs. Nous savons pourquoi…

Je sais qu'elle s’est contractée qu'elle n'était pas loin de venir. Elle a gémi et aurait pu partir en se laissant aller. Réussira-t-il à lui offrir ce plaisir ? Je le souhaite puissamment puisque j’ai échoué.

 

Je suis à genoux, observatrice durant ces instants. Son mari l’a rejointe, l’accompagne.

Après quelques instants, Mon Maitre me rejoint, se lèche les doigts. Je sais que c’est mon tour ! Aie ! Panique mentale. Il entre en moi. Dans ma tête, je sais, ce que cette jouissance va faire et nous ne sommes pas seuls. Retenir ou lâcher ? J’essaie de gérer mais cela ne marche pas. Il me possède rapidement et là, du liquide comme jamais envahit tout mon antre et s'écoule. Il continue, appuie et me stimule, je ne peux plus rien faire, ne peux rien arrêter. Je coule à flots. Excitée, trop excitée pour tenir, assurément. Je vois mon jet sortir dans ces mains. J’apprécie l’image et ne suis plus là, emportée dans l’orgasme ! Dès qu’il ôte ses doigts, je me sens honteuse même si ce sentiment se partage avec la « démonstration » de ce que peut prendre ou provoquer mon Maitre. Je n’ose pas affronter le regard de nos hôtes, leurs pensées. Je me réfugie dans les jambes de mon Maitre.  J’intègre ce que j’ai fait ! Me dis que, soit, ils ne savent pas et je les dégoute, soit ils savent, en sont curieux et apprécient de l’avoir vu. La main de mon Maitre me rappelle, et m’aide à relever la tête. La honte s’estompe.   

 

Puis Maitre Max me demande de venir le sucer. N s’allonge à ses cotés, j’ai la sensation de devoir lui montrer comment s’occuper de mon Maitre. Il le confirme. J est à coté de moi et me caresse parfois. Je me délecte de gorges profondes à ne plus pouvoir respirer. Mon Maitre m’accompagne et je sens son plaisir. Mes yeux coulent dans cette asphyxie. Belle récompense. Je cherche à le posséder et à révéler à nos hôtes ce qu’il aime. tumblr lw07k38zW11r7hp70o1 250

Quand je lève la tête, à plusieurs reprises, je vois qu’il l'embrasse. Tendrement, délicatement.

Une de mes règles me revient en tête : « ne pas embrasser ». Mais lui, il n'a pas cette règle. Je piste pour savoir s’il me provoque. Non, il échange dans la douceur comme pour rassurer et guider N. J'observe aussi qu'elle se détend sous son feu, qu'elle apprécie, et le plaisir qu'il lui procure m'envahie aussi. Je sais comment il embrasse. Soupir ! Mais sa queue en bouche, j'accentue mes ardeurs, je boue, je monte. Je veux qu’il vacille entre les deux mondes, la douceur et le feu ! Et puis le mords, ...un peu, par jeu ! J'adore et jubile. Doute-t-il de ce qu’il fait ? J’ai envi de voir dans ses yeux que la règle n’a pas cours dans ce jeu plus libertin que D/S. Je me recule pour qu’elle puisse prendre à son tour sa queue, J vient vers moi, et m’entreprend, m’embrasse petit à petit sur la bouche. Je n’ai pas eu l’aval de mon Maitre. Il est derrière, je ne le vois plus. Je ne suis pas très à l’aise, je ne sais trop comment réagir, résister ou faillir, répondre à cette sollicitation. Je sais et sens que nous sommes dans l’échange avec ce couple et comme si nous ne faisions qu’un dans le don de plaisirs, je réponds à cette sollicitation. (Je me demande si eux, ont des règles). Je regarde parfois mon Maitre, il l’embrasse et la convie à le sucer. Là, je savoure l’application qu’elle met à masturber mon Maitre et imagine le plaisir qu’elle peut ressentir (il a une belle queue).

Je prends J en bouche … en côte à côte...Etrange sensation de libertinage.

N’a-t-on pas perdu la contrainte ? Le scénario ? Je crois que nous basculons dans le plaisir charnel. Il me plait de leur donner du plaisir, si tel est leur désir … et celui de mon Maitre. Mais, au fond j’attends le jeu.

 

Et puis, une reprise en main. Mon Maitre me demande de sucer son mari et demande à N de me montrer. Hum, je vibre !!

Nous partageons cette queue et je joue en parallèle avec elle.

Sublime tableau sans doute pour son mari et pour mon Maitre. Un plaisir pour moi, pour eux et pour N, qui offre cela à son homme.

 

Pendant que je prends totalement J en main Maitre Max se prépare et il entreprend N à quatre pattes. Je laisse faire. Elle est reprise en main, je me sens un peu dans l’échangisme. Mais très vite, la folie et l’envie de plus intense m’envahissent. Je caresse le dos de N. Je ne veux que sa soumission aux plaisirs. Je ne veux que l’accompagner, elle, mais aussi mon Maitre.

Et tout à coup, la main de mon Maitre sur moi. Le feu m’envahit. Un regard et la furie sont là. Je me lève et l’embrasse. Le dévore. Je reprends toutes ses saveurs. Je sens notre folie à fleur de peau, de bouche. Je veux qu’il l’emporte, qu’il la baise, la fasse jouir. Je veux qu’elle s’en souvienne. Je ne sais si je ne me sens pas un peu à la place de mon Maitre, surement même. Nous ne sommes à nouveau plus qu’un dans cet élan. Je me tumblr ly4kiul9BO1r3w115o1 500nourris de ses baisers, l’attise de mes mots, de mes morsures pour qu’il se donne, qu’il ne soit plus que Démon. Je jauge parfois le plaisir de N, l’entends gémir et cela m’excite encore plus.  Je ne sais trop décrire les détails de cet échange fusionnel avec mon Maitre, avec elle. Un plaisir, une jouissance, une folie démoniaque. Un désir intense de la faire jouir, de l’emporter avec nous et d’offrir à son homme cette vision !!

Après ces instants indéfinis, J me prends également. Je n’arrive plus à voir ce qui se passe autour de moi, et perds un peu pied. En équilibre au bord du lit, j’ai du mal à me laisser aller sous les coups de J. Et puis, je suis tellement mouillée que les saveurs sont diffuses dans mon ventre. J’écarte mes fesses, souhaite être prise analement. Je sens l’envie monter. Comment le faire comprendre.

Ne sais plus trop qui je suis : la chienne de mon Maitre se laissant faire ou une femme qui veut que son hôte prenne du plaisir, après celui qu’a donné mon Maitre à sa femme, et pour le remercier aussi de ce moment.

 

Cette rencontre m’a permis de me sentir la complice de mon Maitre. D’être à l’écoute et de pouvoir faire, et faire ressentir. J’ai un Maitre en phase de mes désirs qui me guide et me pousse, il me connait si bien.

J’en retiens aussi, et encore, notre emportement et notre folie, pourtant maitrisés, que seuls nos yeux voyaient, nos échanges, notre complicité. En phase, simplement et naturellement. Un Lien indéniable et si extraordinaire. Il nous rend « invincibles ». Nous pouvons évoluer, complices. D’autres perspectives, d’autres zones de mon esprit deviennent accessibles.

Ils avaient aussi leur lien, leur complicité, leur plaisir. Et si nous avons pu leur apporter une autre dimension sensorielle et jouissive, j’en suis heureuse. C’est ce qui m’importait dans cette étape tout comme nous démontrer que quelque soit la situation, nous avons, mon maitre et moi, la capacité de nous transcender, de sentir notre dimension.

 

Par Chienne Saly
Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 16:19

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année 2012

Par Chienne Saly
Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 22:03

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Joyeux Noel à tous ...


 


Par Chienne Saly
Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 17:22

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RDV pris cet après midi. Je rentre, il est 13h. Mon Maitre est là, devant la porte, je m’en doutais un peu. Du coup, je sais que je vais devoir me préparer en sa présence. Comment faire ? Une fois face à lui et dans ces bras, j’oublie bien vite le « comment vais-je faire ». Je ressens le bien-être, l’attention. Je savoure simplement notre étreinte, nos échanges.

 

Il faut que j’aille aux toilettes et l’exprime à mon Maître simplement (oui, c’est le début de la préparation). Là, l’étrange c’est que depuis ma pièce, j’imagine qu’il m’attend.  Je n’ai pas vraiment honte. Un peu, juste. Mais ce dévoilage est quelque chose de naturel et doit l’être. Une étape, oui.

De là, j’entends aussi qu’il prépare son sac, j’entends les chaines, les barres… Allons-nous rester ici ? Serons-nous que tous les deux ? Est-ce pour partir en voiture ? « Etrange échange »….

 

Je suis dans le « Oser », « Faire »… et je palpite de vivre enfin des choses imaginées.

Puis la douche… Mon Maître souhaite me laver et il m’accompagne. Je commence seule puis il s’approche pour me savonner. Etrange sensation de quelque chose que je découvre, passant outre le fait que j’ai du mal avec le tactile.

Je dois faire mon lavement. Là, j’avoue que j’étais prête dans ma tête mais que dans les faits, cela s’avère plus compliqué. Comment va-t-il voir cela ? C’est comme « les boîtes de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on tombe » et j’appréhende. Je mets du temps avant de me lancer. Il  est patient. M’encourage. Me confirme son désir d’assister. Je me sens rassurée et m’applique à ma tâche au bout d’un certain temps. Drôle d’expérience. J’ai l’impression que là, je n’ai plus de secret pour lui… il connait tout de moi, de mes préparations… Soupir. Il n’est pas dégouté mais au fond de moi, je savais qu’il ne le serait pas. Ses demandes sont toujours commandées par son esprit, ses désirs, ses réflexions. Moi, j’avais imaginé que cela pouvait arriver (lors de mes lectures). Une serviette tendue, il m’essuie et je n’ai plus qu’à m’habiller.

   

Sous ses approbations j’enfile une jupe noire et un gilet noir ajouré. Maquillage, parfum, talons, je suis prête. Mon collier avec l’initiale M orne mon cou d’un lacet noir.

Nous partons, nos sacs noirs en main. J’ai le ventre un peu noué.

En cours de route, il me dévoile que nous allons voir Corsaire. Là, les images, les possibilités arrivent, même si rien de précis ne se dessine. Je vois le blog de Corsaire, me rappelle les échanges avec mon Maitre. Je respire.

 

Nous arrivons à l’hôtel. Descente de voiture, deux hommes nous regardent et entrent dans le bâtiment. J’avoue  que l’idée que ce soient des participants me passe par la tête mais le bâtiment en travaux m’explique que ce sont des ouvriers. Pas de gang bang mais Corsaire seul avec mon Maitre. La traversée du hall me parait assez longue. Quelques regards sur nous. La pression monte, même si je parais sereine.

Une fois dans la chambre, la prise en main ne tarde pas.

Mon Maitre me demande de me mettre dos au mur.nbDSC04034

« Déshabille-toi »

J’ôte mon gilet. Je suis bien, à l’aise.

 

Mon Maitre me place un collier, plus large qu’à l’habitude. Ce n’est pas de l’ornement !

Mes mains sont liées dans mon dos et une barre rattache mon cou à elles. Je vis chaque minute au compte goutte et n’imagine pas les choses. Je savoure l’instant, guette les indices.

Mon maitre ôte ma jupe, ses yeux dans les miens. Corsaire suit la scène, attentif et admiratif de ce que lui révèle mon Maitre, petit à petit. Il me connait déjà, c’est vrai, mais je le sens comme inspiré. Moi, je ne sais trop comment réagir, le regarder, baisser les yeux. Mais l’atmosphère, bien qu’ailleurs, est détendue.

J’écoute, suis attentive.

 

Ils m’écartent ensuite les jambes et les maintiennent largement ouvertes avec une barre et mes liens. Je suis mouillée au dire de mon Maitre.nbDSC04037

Corsaire peut me prendre en main. Acculée au mur, ses doigts entrent en moi et jouent déjà de mes sens. Mon Maitre observe me tiens et jauge les effets. Sa main maintient ma tête en arrière et mon corps s’immobilise, les reins cambrés. Je subis les gestes de Corsaire et finis par couler de jouissance ! Déjà !

 

« Tu vas être dilatée » m’expliquent mon Maître et Corsaire.

« Tu aimes être dilatée ? »

Des questions, des réponses toujours aussi difficiles à sortir. Peur de décevoir parce que je donnerai un « oui » tout court ou de paraitre ridicule à dire : « oui, monsieur ».  Je ne sens pas vraiment comment me comporter. Je reste dans le simple.

« Oui », dis-je  après une longue hésitation. Ma tête répondait mais pas ma bouche. D’autres questions de préparations suivent.

 

Pas très loquace alors, pour la suite, j’ai droit au bâillon.

Ainsi liée, je suis dans mes désirs. Je découvre l’inconfort d’être ainsi écartelée debout mais aussi de saliver autant.

Leurs doigts jouent de moi à me faire encore couler même dans cette position incommode.

Je ne suis qu’un corps démoniaque qui ne veut pas m’écouter. Je me sens gérer, et j’en provoque mon Maitre mais tout finit par céder. Les yeux de mon Maitre commencent à partir dans l’ombre de son esprit.

 

Ils me basculent ensuite à plat ventre sur le lit. Je suis au bord, les mains attachées en l’air. Ma croupe est à leur merci et mes mouvements sont limités, je le sais.nbDSC04039-copie-1

Que va-t-il advenir ? Jusqu’à quel point, Comment ? Je suis entre le désir et l’appréhension. Je sais qu’ils vont repousser mes limites.

Ils testent mes antres, mes sensations : chatte, clitoris, je suis réceptive.

Mais bien vite, je réalise l’objet de ma dilation : anale.

Corsaire, la main enduite de gel commence à me travailler, lentement, inévitablement. Sa pénétration, sa fouille est poussée, très poussée. Il faut que j’y arrive. Il entre, encore et encore, j’apprécie et subit la douleur d’un passage trop étroit. Je souhaite y parvenir mais une sensation de coupure me saisit. Impossible de l’ignorer. Je contracte pour arrêter et là, c’est pire ! Il continue à vouloir pénétrer, je contracte de trop et la douleur s’amplifie, je me déchire de quelque part. Mon corps n’a d’autre choix que de hurler. Des cris atroces que je ne me suis jamais entendu. Ils n’arrêtent pas. Je souffre outre m esure, je suis ou vais être déchirée s’ils continuent, ca brule. Je me tords, essaie de me sortir de là et sens mon Maitre me maîtriser. Cela ne sera pas possible, j’ai perdu la tolérance, la respiration pour intégrer, je redouble de puissance pour me sortir de là. Vont-ils comprendre ?nbDSC04042

 

Ils arrêtent enfin, je respire. Et je brule. Ma respiration devient si faible de soulagement que je ne la sens plus. Suis en apnée.

Dans ma tête, j’aurais voulu poursuivre mais plus délicatement ou par une astuce (respiration, autre, je ne sais). Mon Maître me rappelle que j’ai un mot de secours. Il veut que je le dise ou pas. Difficile de dire que je veux poursuivre mais pas dans cette souffrance, que je veux qu’ils soient plus doux. Et puis c’est avouer aussi que je ne peux pas … trop de dilemme dans ma tête. Rien ne correspond à ce que je voudrais. Et je réalise aussi que rien ne correspond à ce que mon corps peut endurer (en ce moment précis).

Là, je suis déçue. Déçue de ne pas y arriver. Honteuse d’avoir hurlé. Déçue de décevoir. Finalement, la douleur me fait rebrousser chemin. Dois-je me rendre à l’évidence ? La tête dans le coussin, je reste quelques minutes face à moi, perturbée.

Pourtant je sais que cela aurait pu, j'aime tellement ces sensations anales...

 

Après quelques instants de récupération, je suis levée et mise sur le dos, les mains rattachée en l’air, les jambes écartées, attachées aux extrémités du lit. Peu de mouvements possibles. J’aime cela même si je me juge toujours. J’attends de voir ce que je vais subir. Des mots, sur ma chatte, mon clito. Une allusion à une chose que je pourrais subir : l’aspiration de mon clito par le vide. « Il grandira de quelques centimètres ». J’écoute, me demandant si c’est pour plus tard, maintenant ou une autre fois. Ils ont le don de me perdre mais je reste sereine.

 

« Une autre fois » me dit Corsaire.


Je reste en position. Ma chatte est fouillée et je sens, aux préparatifs, que c’est son tour ! Le mélange de prise en main entre mon antre et mon clito me fait basculer, me mène aux désirs, aux plaisirs. Mon Maitre, ajoute petit à petit des pinces à mes seins. Je vacille entre les deux. J’ai envie qu’il entre. J’ai envie de l’absorber. C’est dur aussi mais par certains attouchements internes, et le rappel de mes seins, je me sens partir et par la même, me décontracte, m’ouvre. Il entre. C’est bon, vraiment, j’oublie les pinces et me laisse aller. Je ne suis plus que feu et plaisir jusqu’à ce que la largeur de la main me rappelle à des douleurs blessantes. Mon Maitre, juste à côté, absorbe mes états, mes gémissements et attise mon souffle à son bon vouloir.

 

Relâchement, mais ce n’est pas fini.nbDSC04047

 

Maître MaX me met un bandeau sur les yeux. Je retombe dans l’attente. Mes oreilles sont attentives à chaque bruit. Les sacs. Mais peu d’indice. Je suis à nouveau stimulée et quelque chose pénètre en moi. Un gode assurément. Puis le silence. Une préparation, c’est étrange. Je n’arrive pas à comprendre et puis mon Maitre me demande si j’ai senti. «oui ». Il me confirme qu’il s’agit d’un gode mais qu’il est particulier. Et là, je comprends qu’il peut être électrique ou vibrant. Corsaire et Maitre MaX me confirment qu’il va me permettre de me muscler, de travailler. Là c’est sur, il est électrique. La tension monte. Ma respiration se prépare à l’acceptation de cette nouvelle sensation ou douleur.

 

Des intensités différentes, montantes, commencent. Je ne sens pas grand-chose. Cela ne touche qu’un endroit de ma chatte, profond. Que vais-découvrir ? Jouant d’intensités, de pauses, ils me font réagir. Mon Maitre est à côté de moi et m’aide à gérer les contractions. C’est saisissant et douloureux mais supportable. Il faut arriver à passer au-delà. Le plus déroutant et de se faire surprendre par ses douleurs et d’entendre que ce n’est que le début et que c’est doux. Je me demande quand même si je vais résister. Alors je respire, intègre, sous le souffle de mon Maitre que je sens. Je me prépare à plus. Il faut que j’arrive à plus. Et puis, pour le moment, je ne sens pas de jouissance ou de plaisir particulier alors il faut que je tienne plus, encore.

 

Certaines électrisations me font crisper, les pinces aux seins, la présence de mon Maître, les mots, tout ce mélange, résonnent, c’est impressionnant. Je ne sais plus trop. Mais je sais que ses bras sont là, autour de moi et m’aident. Je me doute aussi qu’il apprécie mes réactions et en sourit peut-être.


Et puis, je subis « tranquillement ». Mon Maitre se relève. Ils parlent de fixer le gode et de me laisser. Ils cherchent comment. Scotch, lien ? Non, ils vont faire autrement, avec autre chose. J’écoute. J’entends des papiers et puis un spray. J’imagine une huile, un gel particulier pour transmettre le courant. Et puis une pique dans une de mes lèvres. Je vois une pince crocodile pour faire passer le courant. Ca pique particulièrement, il faut que j’intègre cette nouvelle pince pour attendre l’étape suivante (ils l’ont ma l mise mais je tiendrai). Du spray, la deuxième lèvre, idem mais moins douloureux. Comment vont-ils attacher le gode avec cela. Des tas d’images de ma chatte dans cet état me passe par la tête...

 

Et puis, une étincelle : ce sont des aiguilles. Le spray, encore. Une idée me vient : « ils vont me poser des anneaux ». Je suis étrangement calme, mais m’interroge car nous n’avons pas parlé de cet éventualité avec mon Maitre. Cela m’étonnerait qu’il franchisse le pas sans mon accord. Le bâillon m’a été ôté, je peux donc dire quelque chose. J’accepte ce qu’ils me font. J’imagine mon Maitre à mes cotés fixant mes lèvres et attentif à ma réaction. A vrai dire, je sens cela possible sachant qu’il pourra jouer de cela et que ce n’est pas mutilant pour mon corps. J’attends. 

nbDSC04051

 

 

Maitre MaX m’annonce qu’ils vont me laisser ainsi, seule. Il me remet le bâillon. J’intègre toujours les pulsions électriques, les pinces, le bandeau et me calme, j’obéis sans peine.

 

Ils sortent.

nbDSC04053

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En leur absence, je fais attention à chacune des parties de mon corps. Je visualise. Et en  alternance,  je sens les douleurs dans mon ventre que j’intègre de mieux en mieux. Je me décontracte, mes jambes s’allongent. Mes épaules se détendent. Je joue de la boule de mon bâillon pour avaler ma salive. J’espère qu’ils n’ont pas mis un téléphone pour filmer et me surveiller. J’attends. Je décide de ne pas faire attention au temps mais de me concentrer sur l’effet éventuel que vont occasionner les stimulations électriques. Des bips annoncent je ne sais quoi et chaque fois me font préparer à toute éventualité de jeux électriques. Rien de particulier ne se passent, sous se tambourinement, toujours au même endroit dans ma chatte. J’avoue rester passive même si je me demande ce que donnerait l’augmentation de l’intensité. Cela serait sûrement insupportable de se voir percuter ainsi sans effet particulier. Le gode bouge et pour éviter qu’il ne sorte, je m’applique à ne pas contracter, à essayer de le remonter…. Je suis vraiment obéissante et docile, même seule ! Quoique toujours un petit peu mutine dans ma tête.


Ils reviennent. Ils ôtent les pincent ou les aiguilles, mon bâillon et le bandeau. Je suis prévenue que c’étaient des prémices de futures séances. J’appréhende quand même ces futures séances. Une question subsiste : aurai-je dû éprouver du plaisir ? M’ont-ils juste laissée ainsi pour éprouver mon mental ? …

 

Pause, ils m’ont ramené de quoi me désaltérer. Le frais me fait du bien.

Et puis, les mots de mon Maître :

« Mets-toi à 4 pattes »

Je sais que mon visage doit traduire mon étonnement à ce que cela se poursuive. Mais j’adore que l’on reprenne mon esprit dans son relâchement.

 

Je m’exécute.

 

Les barres me sont remises aux chevilles et,de mes poignets aux pieds. Les mains jointes, la croupe offerte.nbDSC04054

 

Mon Maitre prend la cravache et commence à me bruler. Des coups secs, cinglants. Je n’ai pas compté et il me fait la remarque. Je poursuis le compte… Le feu, il en joue. Les zones, il les connait. Je suis fièrement dressée mais ses coups me font parfois flancher. Je résiste, j’absorbe, j’intègre. Je compte. Je brûle, je plis. J’enrage mais je tiens. Maitre démoniaque ! Puis les mains, une fessée marquante. Je sens que je brule de partout, que le feu m’envahit mais étrangement, cela me fait parfois me dresser encore plus. Et même s’ils m’obligent à me cambrer ou me redressent, je me sens fière. Chacun leur tour, ils jouent de mes sensations, de mes forces et de mes faiblesses… Je jubile parfois, suis emportée. Je me sens tantôt à leur merci, tantôt si enragée et forte. Je me sens chienne en cage. Prête à bondir !


Le feu ne cesse pas. Corsaire jauge mon plaisir, ma résistance. Mon Maitre plonge dans mes ténèbres, apprécie ma profondeur noire et je sens parfaitement que nous sommes l’un dans l’autre, l’un avec l’autre, dans cette autre dimension que nous adorons. Que ce lien est bon. Je m’abandonne. Et viens à apprécier le feu, à être tout autre, à n’être que ce feu. Le plaisir est là.

 

La cravache, les coups de fouet sur mes seins, sur mon ventre sur ma chatte me saisissent à tour de rôle. J’aime et grimace aussi. Le fouet sur mes seins est particulièrement saisissant (manque d’habitude). Je me sens possédée dans tous les sens du terme. Me maintiens encore. Corsaire s’immisce alors dans ma chatte, me parle, m’excite par ces mots :

 

« belle salope »…

 

Je suis surement plus provocante, plus féline, plus démoniaque. Je joue aussi. Ses mots, ses regards, son attente provocante. Je jouis du feu qui s’abat par la main de mon Maitre et je ne souhaite qu’une chose, ne pas cacher mon plaisir à Corsaire. Je suis bien et emportée. Soudain, ses doigts sont sur mon point faible, dans mon antre, et le feu de ma croupe envahissant mon corps, je sais que je suis au bord de l’explosion. Je brule tellement intérieurement que ce feu se transforme en multiplicateur de plaisir, à moins que cela soit moi qui l’intègre en plaisir. J’explose et me liquéfie de l’intérieur. Les brulures ne sont plus que jets de fluide. Je me libère et inonde les draps. J’en suis impressionnée…


Reprise en main au dessus de cette flaque...  Je flanche de plus en plus sous les brulures devenues trop vives. Je peine et je le sens. Ma respiration m’aide mais j’ai du mal à reprendre mon souffle. Mon Maitre me pousse.

Le calme. Le feu se retranche ou s’évapore ? Mon Maitre a cessé. Je dois me remettre à 4 pattes sous ses ordres. Soit.

A nouveau prête. Ce n’est pas de l’inconscience, c’est juste que la douleur s’atténuant, je ne souhaite que retrouver le plaisir d’être transcendée pas son feu.

Les fessées poussées m’ont envahit comme une chaleur excitante.

J’avoue que le plaisir a été loin. nbDSC04055

 

 

 

 

 

 

 


Corsaire a un cadeau pour moi. En l’occurrence pour que je puisse m’entrainer et satisfaire mon Maître. Je pense à un plug particulier. Je suis toujours à quatre pattes et ne me suis pas retournée pour voir.  Je sens alors une forme contre mon anus. C’est moi qui dois venir m’empaler. C’est rassurant mais cela ne fait pas passer mon appréhension de toucher la coupure de tout à l’heure. J’essaie, me lance. Le gel aide à l’entrée de l’objet mais je sens bien que je suis contractée et plus sure de moi du tout. Mon Maitre est là, me rattrape, me maintient encore un peu. Et je m’empale. Les mouvements lancinant me décontractent ; Un peu douloureux, un mauvais passage mais je finis par l’absorber avec plaisir. Là, les mouvements me stimulent. Prête à l’orgasme, prête à jouir. J’en veux encore. Mais soudain, la brulure de cette coupure. Je résiste mais n’en peux plus. Je l’expulse.


Ma chatte est alors prise à parti. La main de corsaire reprend son chemin. Je m’ouvre petit à petit. Je le veux en moi, cette fois. Excitation et plaisir, je me sens plus à même et il finit par entrer. Le bonheur de le sentir ainsi. Mon Maitre, là, devant moi, absorbe encore et toujours la folie qui me prend et tout mon plaisir. Nos yeux sont profondément ancrés l’un dans l’autre. Plongés dans notre échange, dans nos émotions, dans nos sensations, dans cette dimension, nos Démons s’appellent, s’interpellent. Jouisseurs, nous sommes. Jouisseurs l’un de l’autre, l’un pour l’autre. Ces moments là, je les adore.

 

Détachée et relevée, le moment est venu de remercier Corsaire de tout le plaisir et l’apprentissage qu’il m’a offert. Maitre MaX me demande de m’agenouiller. Son invité accepte ma bouche avec plaisir. Je m’applique, reconnaissante, comme j’aime à le faire.

Puis il souhaite prendre mon cul, l’objet de son éducation du jour. Je lui offre à quatre pattes sur le lit, tête sur mes mains, largement offerte. Je bouge juste pour son plaisir. Je m’applique à le remercier et conçois de n’agir que pour son plaisir.

Il jouit et je suis fière.

 

Etonnante expérience, vraiment. Voici quelques révélations de fin d’étape.

Mon jouet est un rondin de bois lisse et vernis. Enorme. Je n’ai plus qu’à m’entrainer.

Sur ma chatte, je n’ai pas d’anneaux mais j’ai bien eu des aiguilles et je saigne encore un peu. Cela ne fait pas mal, mais l’idée que cela puisse être aux tétons (comme cela a été évoqué) me perturbe : trop délicat et si en plus je perds en sensibilité ?

Ce que je découvre aussi, c’est que les aiguilles ne traversaient pas seulement mes lèvres mais étaient plantées dans le gode pour le maintenir. Heureusement que je ne l’ai pas expulsé ! Car, même si Corsaire m’affirme que les lèvres sont résistantes, je frissonne d’une déchirure.

Je sais que je peux endurer, transcender la douleur en plaisir mais je sais aussi que toutes anomalies touchant à me blesser me rend craintive.

Mais malgré tout, j’aime à entrer ainsi dans mes fantasmes, dans ma pénombre.

J’aime à sentir et partager avec mon Maitre. Un partage sans nom, si ce n’est que la dimension de notre lien.

Inexprimable ce lien, ce bien être qui nous envahit quand on n’est plus qu’un….

 

Par Chienne Saly
Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 00:18

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255764 108077655953495 100002537825937 71982 8094086 n Oui, une étape...Je l'ai classé comme une étape.

Le temps a joué contre nous et, par facilité peut-être, nous l'avons subi (du moins moi)

jusqu'à douter aussi.

Pourtant tout au fond de nous, le Lien ! Ce lien qui ne nous fait rien lâcher, nous fait respecter l'autre et dire que, malgré tout, nous sommes liés. Une force étrange et indéniable.

Indestructible, ce Lien nous guide vers la raison et surtout la communion. Nous n'agirons jamais seul, nous ne choisirons jamais seul... Ensemble, encore et toujours.

 

Un besoin de se voir, de savoir... Un moment nous le permet et nous plongeons, rappelés l'un à l'autre inéluctablement.

 

Il arrive.

Là, dès son entrée, mon Démon, mon Maître, face à moi !

Des palpitations, mon démon répond au sien.

Etreinte intense, 

Baisers passionnés,

Une prise en main forte ...


Mise à nue : je baisse mon pantalon, mon string, sous ses ordres

Il me sonde... Déjà mouillée !

Mes mains se réchauffent sous son pull, j'aime à sentir sa peau...

J'ôte totalement mon pantalon à sa demande et il m'enlève le pull et le soutien-gorge d'un geste. Je m'abandonne à ses souhaits, ses désirs. Envie de sentir son envie, sa fougue et sa noirceur.

Nue devant lui.

Il peut jouer et je le désire... Tout revient, remonte en moi.

Sa main se saisit de mes cheveux, me contraint et j'adore... Son autre main me sonde, me fesse et je boue encore plus. J'ai mal à la nuque mais le subir me transporte...


Attitudes démoniaques... oui !

Il impose et dès qu'il lâche, dès que je peux, je le provoque, me frotte, souris et joue.

 

J'use, il abuse !


Il me met à genoux et là, ma nuque se détend, mais je suis à ma place, à ses pieds. Une bouffée d'air pur.

A hauteur de sa queue, que j'ai provoquée, à sa merci, je ressens un subtil mélange : Attente, soumise, offerte à lui, mais aussi chienne pouvant agir, posséder. Puis-je ou pas ? Je la sens. La vois. L'aurai-je ?

Il veut me posséder et entre ses doigts en moi. Il joue de mouvements. Je résiste comme je peux face à cette chose que j'ai du mal à cerner, à maîtriser. Une respiration pour résister encore et ce simple relachement est fatal, le point clé me fait couler à flot ! le sol est trempé. Un mélange de plaisir et de rage, à vivre cela. Mais j'avoue que j'aime à partir ainsi.

 

Mon Maitre se dévêt à son tour, nous pouvons nous apprécier, nous sentir, nous ressentir;

Les images défilent et pas seulement dans nos têtes.

Il me fait prendre des postures, des positions démoniaques : joueuse debout, provocante cambrée dos à lui, contrainte à genoux, possédée couchée les jambes relevées derrière la tête. Ses doigts à nouveau en moi sur cette dernière position, j'ai l'impression que je vais épendre mon jus sur mon visage. Je vois ! de près ! j'apprécie. J'entends ses mots qui insistent sur la vision que j'ai.  Il me connait. Il sait que j'aime ces visions et me le dit.

Il peut me manipuler ainsi et j'imagine déjà tout ce qui lui passe par la tête... Moi, je me vois et vois tant aussi... Il joue de ses doigts mais je ne viendrai pas dans cette position.

 

La suite de cette rencontre : LE FEU !

Nos démons sont là, jouissifs et heureux de se retrouver !

J'accepte son feu comme un don, un plaisir à être saisie et transie de ses gestes, de son esprit !

Les fessées qui s'abattent sont fortes et cinglantes. Très rapprochées dans leurs impacts, elles me brulent ! 

Les pincées de mes seins sont aussi éprouvantes ! Respirer et plonger dans ces yeux me font défier la douleur. Retrouver mes capacités.

Je l'intègre, elle m'envahit, m'excite et me rend provocante, furieuse, démoniaque !

Un partage de toutes ces saveurs...

 

Allez plus loin : la cravache ! Percutante et cinglante. Insaisissable feu qui pénètre les chairs ! Je retrouve ce feu si puissant et merveilleux qui m'allie à Lui, qui me pousse et me rappelle, m'envahit et m'abandonne (dans tous les sens du terme).

Ce feu qui me fait bouger comme bon lui semble.

Ce feu qui m'abaisse et pourtant me réveille et m'élève.

 

Jeu d'esprit et de corps, nous ne sommes plus que plaisirs

Plaisir de douceur,

Plaisir de douleur,

Plaisir de don

 

Je subis, je suis contrainte et j'aime ça. Je ne dirige plus, je ne suis plus qu'à Lui.

Il me possède et peut-être que je l'ensorcèle...

A ses pieds,

je peux les lui lécher et m'en délecter comme une offrande, un privilège.

Sa queue dans la gorge,

je peux cesser de respirer aussi longtemps qu'il le souhaite.

Le nez pincé par ces doigts m'ont interdit de gérer à ce moment là. Je suis partie en fermant les yeux, sentant chaque centimètre de sa queue tout le long de ma trachée. Calme, je vivais ! Mon corps seul a réagi par des spasmes. Mon Maitre m'a encore maintenu. Allez un peu plus loin. Encore... et il m'a offert de respirer.

 

Sublimes moments démoniaques où les détails n'ont que peu d'importance à part dans ma tête. Les images m'envahissent encore et je les savoure sans modération.

Tant d'échange, de visions, de Sensations, de jouissances, d'orgasmes.

Sentir à nouveau et savoir que le chemin est toujours aussi lumineux, quel bonheur.

Démon, Maitre, je Vous adore...

Mes capacités à ce jour sont votres....

 

Merci aussi de m'avoir permis d'agir, de savoir et de ressentir votre côté, ce que lire dans les yeux ou les attitudes permet d'offrir... Toucher du doigt ces petits bouts de fantasmes, d'imagination, d'ouvre des portes qui me paraissent encore si lointaines et innaccéssibles. Mais je sens, je sais.

..

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Par Chienne Saly
Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 14:29

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378107 157192827712161 100002643339059 250969 1347695292 n Maitre,
Je suis comme sur la photo,
à 4 pattes, à vos pieds, attendant vos mots
les fesses nues,

le cuir de la cravache les frolant de temps en temps
la fraicheur révèle l'humidité de mon entre jambe
le soufle lent, je respire votre silence
les yeux, au sol, ne voient que l'ombre de votre Etre
le silence, l'attente
resterons nous seul ?
veillez vous au temps ?
attendez-vous quelque chose ?
que je flanche ?
les genoux endolories, je ne bougerais pas à en rester paralysée
je ne sens plus
je respire juste
je maitrise mon corps pour que mon esprit vous suive
et j'abandonne ce corps pour m'élever à vous
j'y suis
je suis à Vous

 

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Par Chienne Saly
Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 23:00

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Un album créé avec les images marquantes qui illustrent mon état d'esprit.

 

Beaucoup de pensées où je me vois à genoux, soumise, prise en main, offerte....

 

Torturée sur des points sensibles comme mes seins...

 

Fouettée, cravachée....UN DESIR DE FEU !!

 

Beaucoup de visions de plaisir anal. Envie de retrouver des sensations et de les amplifier.

 

Et puis des images de punitions, de soumission

 

CRIER, oui Maitre, pour vous, parce que nous serons NOUS, parce que vous serez VOUS !

 

 

Images-de-mon-esprit--octobre-11- Images-de-mon-esprit--octobre-11-

Par Chienne Saly
Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 21:31

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Je vais être évaluée par quelqu’un ou quelques uns…Maître MaX me l'annonce, juste quelques jours pour y réfléchir. Je sais que je devrais me présenter, oralement et physiquement, que je devrais subir un examen.

 

Ce matin là, Maitre MaX vient me chercher. Il m’avertit par sms, je suis encore au lit. Cela me ravit et me panique aussi car je sais qu’il me reste quelques « points à régler »… Il va, pour la première fois, assister à ma préparation. Une part de révélation de moi-même. Longtemps je l’ai imaginé et je me doutais que cela arriverais tôt ou tard.

Une douche d’apprêtement, la porte est entre-ouverte, lui laissant le choix de voir ou pas. Beaucoup de pensées, de retour sur des choses que j’ai pu imaginer (par mes lectures). Je sais qu’il ne peut pas tout voir. Mais j’ai l’appréhension, la sensation alors je fais attention à mes gestes. C’est déjà une part d’intimité que je lui révèle en m’habillant, me maquillant devant lui… Un pas vers un de ces désirs de Maitre dont il m’a parlé. Je partage alors avec lui le choix de mes vêtements et il les valide : bas, jupe, gilet noir féminin… Mon M sur la chatte, tracé par mes soins sous son regard.

Mon pardessus, les chaussures à talons et nous partons…

 

Direction l’appartement de Monsieur P.

Je sais que je vais devoir parler, répondre à des questions sur moi-même, sur ma condition, mes capacités et cela me rend fébrile. J’ai mal au ventre. Mon point faible : parler, m’exprimer. Et même s’il n’y a pas que cela car je vais vivre des moments attendus, je suis angoissée… Qu’attend cet homme ? Il ne pourra que juger, comparer puisqu’il a l’habitude de faire cela. D’un autre coté, j’aime à me confronter aussi pour avancer. Alors je suis partagée : bien et mal à l’aise, j’attends de voir, de vivre pour être dans l’un ou l’autre des états. Mon Maitre m’a donné confiance et je ne doute pas.

Je sais aussi que je devrais avoir une attitude de soumise : les yeux baissés, en retrait et devant dire « Monsieur ». Le sentiment de ces devoirs est étrange, pas naturel pour moi, mais l’envie de donner satisfaction à mon Maitre est grande, tout comme le fait de me sentir obligée de dire par dominance et non pas par ma soumission.


A notre arrivée, je suis perturbée et ne sais pas trop comment me comporter : dès la présentation ou dans l’appartement, plonger ou ressentir ma condition ? Mon Maitre me guide et cela me rassure.

Arrivée dans l’appartement, je suis présentée par mon Maitre et placée au centre de la pièce. Mon pardessus ôté, Maitre MaX vient placer mon collier. Ses yeux réveillent le Nous. Là, oui, je sais qui je suis et me sens bien. Le regard de mon Maitre est attentif et il me parait déjà fier.

« Mets-toi à genoux ! » me dit-il.

Monsieur P tourne autour de moi, m’observe et commence à poser ses questions.

Mon prénom, mon âge… J’ai été placée en pleine lumière au milieu du salon. L’ambiance ne me transporte pas. Je suis dans le devoir d’être soumise aux yeux de cet homme et je ne le ressens pas encore comme tel. Mon Maitre, observateur, me reprend pour dire « Monsieur». Je sens le sérieux et attends la montée en pression. Les questions me déroutent un peu. Mes réponses sont courtes. Pas habile à l’oral surtout pour parler de moi mais il ne m’est pas demandé de développer alors je me contente de réponses simples mais qui en disent beaucoup à mon sens.

 

« Est-ce que Maitre MaX est, ou a été, mon seul maitre ?», la question me surprend …c’est tellement évident qu’il ne peut être que l’unique mais j’imagine que d’autres femmes peuvent être soumises par nature, par envies, par jeu. Moi, c’est juste parce que c’est Lui.

 Après d’autres questions viennent  et me font sourire quelques peu dans cette atmosphère sérieuse et curieuse.

 

Je suis relevée. Mes bras sont attachés derrière le dos. Là, les sensations montent. Mon excitation aussi surement. Ca y est, ce que j’attends et imagine peut arriver !

Je subis les palpations de Monsieur P., rien ne me gène. Les seins, les fesses, les hanches. Mon Maitre regarde toujours, attentif à mes expressions, je croise parfois son regard, le sens. Je n’ose pas l’affronter car toujours pas dans l’intensité du moment, je souris encore à l’image de me faire tripoter ainsi, même si je sais que cet homme est en train de me juger. Je sais aussi qu’il peut apprécier mes courbes et le laisse faire, voir si elles lui plaisent.

Mon gilet est déboutonné, ma jupe relevée, jambes écartées, ré-écartées, je suis toujours inspectée, et de près !

Habillée, je sais que je peux être plaisante, attirante mais bien vite détachée, il me demande de me déshabiller devant eux. Je le fais en étant dans une sorte d’assurance, en tout cas d’écoute et d’obéissance naturelle fasse à mon Maitre.

 

L’examen se poursuit…de près, c’est le moins que l’on puisse dire : Monsieur P se place accroupie face à ma chatte ou me fait pencher en avant. Il examine les moindres recoins et m’expose ses commentaires. Plaisants, pour la plupart. En tout cas, pas étonnée ou surprise, je connais mon corps. Mentalement, je subis, toujours dans l’exécution, pas vraiment dans la sensation. J’attends aussi les remarques car je sais que ce n’est pas net ! Elles viendront !

La notification de la marque que je porte me ravive. Oui, je Lui appartiens !

 

Je dois maintenant prendre des poses face à eux. J’aime la provoc d’ouvrir mes fesses, ma chatte à cet homme et encore plus montrer à mon Maitre que  je peux le faire sans pudeur.

« Ressens-tu une gène ? ». Mon Maitre vient de se placer face à moi. Observateur. « Oui », là,  je la ressens.

« Par rapport à moi ? » me demande Monsieur P

« Non ».

Je sais que c’est juste d’être nue, en pleine lumière, face à mon Maitre. Comme à chaque fois qu’il s’assoie ainsi pour me regarder. Ce n’est pas étrange comme semble le dire Monsieur P, c’est simplement le fait que je suis consciente des défauts de mon corps et que là, mon Maitre ne peut que les remarquer. J’éprouve une certaine déception à ne pouvoir lui offrir un beau corps. Je lui dois d’être bien et ce n’est pas le cas.

« Tu veux que l’on te bande les yeux ou que ton Maitre sorte ? ». Quelle question ! bien sur que non ! Mon seul défi est de rester face à lui, de reconnaitre et de voir que mon Maitre a une  plus belle vision de mon corps, de mon être que moi-même. Qu’il est mon miroir positif qui fait que je m’accepte de mieux en mieux.

 

Monsieur P me demande alors de prendre les poses, d’écarter mes lèvres un pied sur une chaise, sous ses yeux et aux yeux de mon Maitre. Je coule. Il me sonde et part noter. Je reste face à Maitre MaX ainsi, impudique, un rictus de provocation, de plaisir à lui offrir cette position. Un échange dans nos regards. Sa satisfaction. Je mouille de cette « provocation » la mienne, la leur… et je joue des filets de mouille entre mes doigts. Mutine.

 

Ensuite, Monsieur P me demande de me mettre à 4 pattes. La tête entre les jambes de mon maitre, je sens ses caresses sur ma nuque. Je me sens docile et reconnaissante, comme une chienne, bien, naturellement. A ma place. D’ailleurs, je ne sais pas trop ce qui se passe derrière. J’adore la sensation de sa main sur ma nuque ou sur ma tête.

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« Avec quelles parties de ton corps, peux-tu donner du plaisir à un homme ? » pas de répits, l’examen se poursuit.

Je réponds en toute conscience de mes capacités : la bouche, la chatte, le cul, les mains.

« Et ? » me demande-t-il.

« Les seins peut-être » dis-je doucement. Un ton doux, bas, sincère qui ne m’a pas quitté depuis le début et surtout qui ne s’est pas renforcé ou affirmé.

« Nous allons voir cela ! »

Monsieur P se déshabille et s’assied face à moi, me présente sa queue.

(Moi aussi, je me permets de juger, mais dans ma tête ! Belle morphologie, oui mais j’ai le sentiment que je ne serais qu’un objet, que je ne pourrai recevoir en « profondeur »).

Je m’applique à le sucer, sans les mains, puis avec. Joue comme j’aime à le faire. Je peux lui donner du plaisir, je le sais.

La chatte maintenant : il s’allonge au sol et je dois lui mettre un préservatif et m’empaler. Je reste à genoux devant le banc, je n’ai pas envie de paraitre maladroite, cela fait tellement longtemps que je n’en ai pas mis un…je repense aux multiples fois où j’ai voulu demandé à mon maitre ces gestes…tant pis pour moi, là, j’ai vraiment honte ! J’ose dire que je ne sais pas plutôt que d’essayer. De toute façon, je n’ai pas le choix. Monsieur P, prend les choses en main et je n’ai plus qu’à m’empaler sur lui. Cet homme a toutefois l'art de comprendre et de mettre à l'aise.

J’aime ça, prendre sa queue dans ma chatte. La honte a du mal à se dissiper. Je suis face à cet homme qu’il faut que je découvre, que je teste pour trouver comment lui donner du plaisir. Je réalise aussi que je suis mouillée, trop, et que sa queue ne touchera pas mes profondeurs. Je cherche à le sentir mais rien à faire. Je ne peux pas non plus m’appuyer sur lui car il n’est pas du même « gabarit » que mon Maitre. Un peu désemparée, je poursuis mais sans résultat.

Il me demande alors de m’allonger et me prend, de face. C’est difficile pour moi de le regarder, d’être en face de lui et de ne pas ressentir. Ma chatte est trop peu sensible.  Puis il me place sur le coté et me prend le cul. Là, par contre, l’impact est savoureux. J’éprouve du plaisir et accompagne ses mouvements. C’est plus fort que moi, je cherche à amplifier mon plaisir, à profiter un peu. J’ai cherché la main ou le pied de mon maitre à quelques reprises comme pour retrouver notre bulle et partir avec lui. Mon esprit n’a pas réussi à s’évader de cette enveloppe en partie objet.

 

Puis,  je suis évaluée sur mes capacités à la contrainte : fellation, gorge profonde, fist de la chatte et anal.

J’apprécie, là, que les positions de contrainte me soient données, imposées. Je les sens, les vit. Je vibre et attends chaque étape. Mon Maitre n’est pas loin, apprécie ou aide au positionnement, plonge dans mes yeux, les cherche parfois. Il m’analyse et je sais qu’il réalise que là, je suis bien, je suis dans notre univers.

Une fellation en gorge profonde m’est imposée et où, malgré tout, je joue de ma langue. Je suis très vite rappelé à l’ordre pour rester passive. Je m’exécute. Les images du net tournent dans ma tête. Mon Maitre aura l’image de ma docilité en cadeaux. J’aime cela.

Mise en scène, je suis sollicitée à me mettre  tête à l’envers sur le canapé. La contrainte est plus difficile et étouffante. Mon Maitre qui me maintient, donne à cette position, une situation qui rejoint mes fantasmes.

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Maintenant, à quatre pattes en appuie sur le canapé, les jambes écartées, j’entends les gants, prémices du fist. Je m’offre, reste sans bouger. Les doigts s’immiscent en moi. Mon Maitre à mes cotés me regarde toujours, puis  passe derrière moi. Je ne sais si je pourrais absorber la main de Monsieur P. Je me concentre, me détends. Quelques points sont douloureux, par manque de gel, mais je sens que petit à petit il entre profondément en moi. Pas envie de l’interrompre au risque qu’il croit que j’ai du mal à être dilatée. Il joue de mouvements et, à l’intérieur, stimule mes parties sensibles. Va-t-il me faire partir ? Je l’attends tout en ayant conscience qu’il ne juge que ma dilatation. Mais sait-on jamais, en sentant mon désir, peut-être sera-t-il tenté de me faire jouir. Il teste. Je commence à me laisser aller, bientôt…et il arrête. Dans ma tête, un cri sourd : « nonnnn »

Passage à l’anus. Ce sera plus difficile, je le sais car je ne suis plus « sure » de moi. Il pénètre petit à petit chaque doigt, j’ai envie et oscille entre me laisser aller et me retenir. Je crains d’être mal jugée. Il stoppe, pour moi, en plein milieu de la pénétration. Pourquoi ?....j’appréciais.

 

Debout, il m’est annoncé que je vais être jugée sur mes capacités à résister à la douleur. Utile pour les punitions que mon Maitre m’infligera si je ne suis pas ses ordres ou ses désirs.

J’ai la sensation de me sentir revivre  à cette annonce. Je suis prête. Les mains derrière la tête, mon Maitre devant moi, je suis bien, j’attends le challenge, les sensations, le feu. Monsieur P me demande de fermer les yeux. Je sens alors les pinces sur mes tétons. Une douleur que j’apprécie dans son intégration. Des jeux, des titillements. C’est vrai, un téton toujours aussi sensible mais dont j’arrive à gérer la sensation.nbIMG 3558

Pince aux lèvres, étirée, écartée, les chaines coincées dans mes bas. Je jubile, je suis excitée par la situation, par l’image que je peux donner. Les mots d’admiration que j’entends me confortent. Monsieur P joue de moi et j’apprécie fortement. Mon Maitre assiste de près, il est avec moi et ressent mon plaisir à subir cela.

Après ces instants de test, je suis soumise à la fessée, penchée sur le canapé. Mon Maitre me rappelle que j’ai oublié de compter. Dois-je ?  Le martinet suit, une sensation agréable de feu. Puis un feu plus saisissant, une baguette. Je compte dans ma tête chaque coup au cas où l’on me demande des comptes. Je prends sur les fesses, puis debout, sur les seins, la chatte, le ventre. Les seins qui subissent rarement ce feu y sont sensibles. La douleur est tout à fait supportable. Mon attitude est de rester fière sous les coups, de les intégrer sans broncher. Bien sur, mes dents se serrent parfois un peu selon les impacts mais la gestion n’est pas difficile. J’ose imaginer la fierté de mon Maitre, parce que là, c’est Nous !

Les marques rouges sur mes seins me plaisent et mon Maitre admire.

 

Après ces évaluations, Monsieur P m’accorde de pouvoir jouir. Debout face à lui, il me place un vibro sur la chatte mais l’excitation des dernières phases est telle que l’orgasme arrive de suite, je me sors pour ne pas partir ainsi. Debout, j’ai très peu d’appuie et pour profiter, Monsieur P me propose de m’allonger.

Là, j’offre ma chatte, aux vibrations et à leurs regards. J’ai envie de jouir pour mon Maitre et pour cet homme, lui montrer l’état dans lequel me met la jouissance. L’orgasme vient enfin, me contractant et me faisant aussi tortiller pour sortir des vibrations qui amènent ensuite au supplice. Mais là, mon maitre me prend les bras, me bloque et monsieur P ne lâche pas, poursuit, je jouis encore et encore au supplice. Je vacille entre chatouille insoutenable et jouissance. Ils ne cèdent pas. Eprouvante épreuve ! Heureusement, ils stoppent. Mais j’ai adoré cette phase de contrainte. Je souffle enfin.

 

....................

Une étape d'évaluation bien particulière où jamais vraiment dedans et juste à l’orée des sensations espérées. Perturbante par le jugement que j’ai subit de plein fouet, sans détour… Consciente que ce qui a été dit est juste, que le travail que j’ai encore à accomplir est là, et que c’est le début de notre chemin vers nos désirs plus profonds.

Maitre, je ferais tout et je serais à votre écoute pour corriger ces défauts.

Ainsi, je pourrais encore plus vous combler.

 

Par Chienne Saly
Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 22:30

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